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Sword of the Stranger

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les avis de Cinemasie

4 critiques: 3.06/5

vos avis

14 critiques: 3.71/5



Ordell Robbie 2 Rayon chambara animé on a vu bien mieux.
drélium 3.5 Sympa mais déjà vu en mieux.
Astec 4 The Blade of the Stranger
Arno Ching-wan 2.75 Les studios Bones jouent aux osselets
classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement


Sympa mais déjà vu en mieux.

Ambiance médiévale pas désagréable, histoire simple mais correctement déroulée, le studio Bones s'en sort bien mais impossible de ne pas penser à ses illustres pédécesseurs bien plus convaincants : Kenshin le vagabond pour le fond ou Ninja Scroll pour la forme. Et là, c'est déjà moins glorieux, le manque d'audace devient même assez criant. L'animation style Bones est sympa mais manque quand même gravement de fluidité pure même si les mouvements sont assez bien décomposés. Le tout passe bien malgré tout. De la tripaille, des guerriers mystérieux, un vagabond invincible qui refuse de sortir sa lame, un gamin pas énervant et son Akitainu super chien fidèle, des décors enneigés, Sword of the stranger ne manque pas de charme mais ne sort jamais des codes du genre pour vraiment tout faire péter.

30 août 2011
par drélium




The Blade of the Stranger

Non sérieusement les gens :D

Je remonte la crédibilité de l'équipe/site.

Un super chambara, à la qualité d'animation exceptionnelle, avec des chorégraphies de combat enivrantes. Ok le scénario n'invente rien mais il est correct pour une production de ce genre, la mise en scène efficace et la partie action généreuse et superbement menée.

Le mec a kiffé The Blade, sa référence pour designer l'action. J'en cause parce que je viens juste de retomber sur mon fichier audio de l'interview que j'ai fait du réalisateur et je n'avais jamais retranscrit cette partie de notre entretien, concernant l'influence HK sur ses scènes d'action. Je vous copie/colle mon tweet sur la question :

Masahiro Andô x Tsui Hark - Sword of the Stranger x The Blade

Quand j'ai découvert Sword of the Stranger la référence m'était tout de suite venue: "'tin c'est comme dans...!". Bingo. En avril 2009 Masahiro Andô était de passage à Paris, l'occasion de lui poser la question. Sa réponse lorsque j'ai évoqué l'influence du cinéma HK :

"Si on doit parler cinéma hongkongais alors oui, il y a un film qui m'a particulièrement inspiré pour l'action c'est The Blade, de Tsui Hark (moi, avant même l'interprète : "ah ah ah - Christophe Lambert style - je le savais..."). C'est un film très rapide sur ce plan mais malgré cela il arrive à faire ressentir la lourdeur des armes, le poids du sabre. C'est un film que j'aime beaucoup et j'ai énormément pensés à lui en réalité. C'est un film qui m'a beaucoup marqué et jen e suis pas le seul, tous les membres de mon équipe ont également le DVD de The Blade. De façon générale je n'aime pas trop les films hongkongais surtout s'ils utilisent les câbles mais qu'ils nient le poid et la gravité, alors que dans The Blade justement, bien qu'il utilise le câble, Tsui Hark a quand même réussi à respecter cela.

Je pense que j'ai réalisé un film d'action que je voulais voir.

Et donc oui, ce que j'ai apprécié dans The Blade c'est le ressenti sur les armes, le poids des sabres, et aussi la vitesse à laquelle ça se déroule, ça va très vite et ça bouge dans tous les sens. Si l'action est trop lente ça ne fait absolument pas peur et pour moi l'action doit faire peur. Tsui Hark réussit très bien ça. Il y a aussi son utilisation du hors-champ, le fait de ne pas tout montrer, qui est très efficace."



31 janvier 2022
par Astec




Les studios Bones jouent aux osselets

A vouloir pondre un film ultra calibré, à minimiser les risques en effaçant tout point de vue, âme ou direction artistique un tant soit peu esseulée mais qui serait idéalement guidée par un artiste et non une volonté d'entreprise, on obtient ce genre de truc. De producteur. Une production. C'est cela, un produit. De belles choses éparses avec une action bien fichue, des décors bien dessinés et une ambiance chambaresque parfois bien restituée ne sauvent pas la structure, archi mal branlée. Rythmique catastrophique, enjeux flous et personnages trop peu écrits - ce qui ne les empêche pas de beaucoup trop parler - tirent le pont vers le bas. Casser toute montée d'adrénaline par des choix narratifs incompréhensibles qui frôlent l'amateurisme le plus total en noyant le tout dans une bouillie musicale qui pompe allègrement le score du Braveheart de James Horner achève de le briser, ce pont. Et de s'écraser au font du ravin dans un grand fracas.
Le ronin avisé trouvera un autre chemin pour traverser le fleuve, quitte à revenir sur ses pas en se matant pour la énième fois un Ninja Scroll, Sword for Truth, Samurai Champloo ou autre.



24 mars 2013
par Arno Ching-wan


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